À PROPOS
L’oeil derrière la caméra
Je m’appelle Émilie, j’ai 28 ans, et je suis réalisatrice et vidéaste à Lyon. Formée au cinéma, je mets mon regard et mon énergie au service des lieux, des tables et des événements qui méritent d’être racontés avec panache !
« Je n’ai jamais su faire les choses à moitié, et encore moins les filmer à moitié ! Quand je tourne, je remarque la façon dont quelqu’un hésite avant de répondre, le petit sourire qui échappe entre deux prises, la lumière qui change en dix minutes sur une façade ou un plat qui sort de la cuisine. Ce sont ces détails-là qui font qu’une vidéo ne ressemble pas à une vidéo, elle ressemble à ce qu’on a vraiment vécu.
C’est ça, ma spécialité : comprendre ce que vous voulez vraiment faire ressentir, et trouver la manière la plus juste, et la plus vivante, de le montrer. »
MON PARCOURS
Je n’ai pas découvert la vidéo par hasard. Depuis mes 16 ans, je développe un regard, et je ne l’ai plus jamais quitté.
L'élément déclencheur
Le tout premier court-métrage
Tout a commencé avec un court métrage de fin d’études, récompensé par le prix du scénario du festival Bon Film Bon Genre d’Annecy et un 20/20 attribué par un jury de professionnels du cinéma. J’avais choisi l’option cinéma parce que les films m’ont toujours passionné, et c’est finalement en réalisant le miens qu’est née cette envie de raconter des histoires avec une caméra, une envie qui ne m’a plus jamais quittée.
Le virus de l'événementiel
L’apprentissage du terrain
Pendant mon DUT Information-Communication, j’ai rejoint une association musicale lyonnaise : mes premiers évènements, mes premiers aftermovies, et surtout l’énergie d’une soirée, l’adrénaline de capter le bon moment sans deuxième chance. Un stage de chargée de production audiovisuelle au Portugal est venu compléter ce bagage : filmer les voyages et activités Erasmus et créer du contenu pour les réseaux sociaux (interviews, aftermovies, visites guidées…), avec très peu de moyens mais énormément d’envie de bien faire.
Le détour par le marketing et le commerce
La parenthèse
Diplôme de communication digitale en poche, un stage en communication, puis plusieurs années entre réseaux sociaux, commerce et marketing. La vidéo est passée au second plan, pas par manque d’envie, mais parce que je pensais, comme beaucoup, qu’une passion ne pouvait pas devenir un vrai métier.
Un voyage à Bali
Le déclic
Caméra en main, sans client, sans brief : juste la lumière et l’envie de capter quelque chose de beau, de vrai. La vidéo que j’en ai ramenée m’a confirmé ce que je savais déjà au fond de moi : c’est derrière une caméra que je suis vraiment moi-même. Et que le tourisme, les lieux, les couleurs d’ailleurs, c’est un terrain qui me fait vibrer.
La préparation
Se donner les moyens de réussir
Avant de me lancer, j’ai voulu être sûre d’avoir le niveau. Alors j’ai travaillé : un showreel, un film sur un lieu qui me tient à cœur à Lyon, une immersion chez un vidéaste reconnu et puis mes premières vraies commandes : un événement d’entreprise, une compétition d’échecs dans une salle d’escalade, un aftermovie d’entreprise et une interview dynamique de collaborateurs. Autant de projets pour affiner mon regard et ma méthode avant d’en faire mon métier.
2026
Le grand saut
Je me suis lancée officiellement comme vidéaste freelance. Dès les premières semaines, j’ai réalisé un film institutionnel pour un client lyonnais du secteur industriel, la preuve, pour moi, que l’exigence ne dépend pas de l’ancienneté, mais de l’énergie et l’intention qu’on met dans un projet.
SHOWREEL 2026
L’Œil d’Émilie
Révéler l’essence de mon esprit, l’intimité d’un récit et mon regard artistique. En quelques minutes, je transforme ce monde intérieur en une œuvre vibrante, imprimée au cœur de ma caméra.
CE QUI ME DISTINGUE
Je viens du cinéma.
Pas seulement de la communication corporate.
Mon regard s’est construit devant une caméra de cinéma, avant de se familiariser au terrain de l’événementiel et de la communication. Cette double culture change tout dans ma façon d’aborder un projet : je sais construire une image comme un plan de film, et je sais aussi ce qu’attend un client qui doit convaincre, vendre, émouvoir et marquer avec sa vidéo.
D’abord, je discute, j’échange, je comprends vraiment ce que vous voulez faire ressentir. Ensuite, je prépare : repérage des lieux, choix des angles, anticipation de la lumière. Je sais qu’un bon plan se construit avant d’être filmé, pas au montage, en rattrapage.
En tournage, je capture. En post-production, je construis une signature : une colorimétrie forte, jamais neutre, qui donne à chaque film une identité qu’on reconnaît. Le montage n’est pas une étape de mise en ordre des images, c’est la deuxième écriture du film.
COURT MÉTRAGE · CINÉMA
Ce court-métrage met en lumière le contraste entre la vie intérieure et extérieure du personnage central. La lumière, les décors et le son sont utilisés pour immerger le spectateur dans les tensions psychologiques, la solitude et les doutes du personnage. La narration repose sur la perception de Maël, faisant de son point de vue le moteur du récit.
CE QUE J'AIME FILMER
Les visages, la rue, les moments
Il y a des sujets qui reviennent constamment dans mon travail, qu’il soit personnel ou professionnel. Les vraies réactions plutôt que les poses : un sourire qui échappe vaut toujours mieux qu’un sourire commandé. L’instant non mis en scène, capté dans la rue ou sur le vif. La food, avec ses couleurs et ses textures, un des sujets les plus généreux à filmer. Et le mouvement, la danse en particulier, parce que c’est un des exercices les plus exigeants : capter un mouvement au bon moment, pour montrer comment un corps épouse la musique.
D’abord, je discute, j’échange, je comprends vraiment ce que vous voulez faire ressentir. Ensuite, je prépare : repérage des lieux, choix des angles, anticipation de la lumière. Je sais qu’un bon plan se construit avant d’être filmé, pas au montage, en rattrapage.
En tournage, je capture. En post-production, je construis une signature : une colorimétrie forte, jamais neutre, qui donne à chaque film une identité qu’on reconnaît. Le montage n’est pas une étape de mise en ordre des images, c’est la deuxième écriture du film.
ÉVÉNEMENT D'ENTREPRISE · LYON
Un événement d’entreprise dans la bonne humeur, vu par l’oeil de la caméra, pour des souvenirs inoubliables.
MATÉRIEL & MÉTHODE
Léger, rapide et redoutablement efficace, l’essentiel pour capturer sans jamais alourdir un tournage ni intimider les personnes filmées.
Prise de vue
- iPhone 17 Pro équipé de l’application Blackmagic Camera
- Enregistrement en Apple Log 2 et ProRes 422 HQ, pour un maximum de latitude à l’étalonnage
- Réglages 100% manuels : exposition, ISO natifs, balance des blancs calibrée en Kelvins
- Cadence et obturation calées sur les standards du cinéma, pour un mouvement toujours naturel
- Stabilisateur motorisé DJI Osmo Mobile 7P pour des mouvements fluides, même en suivi dynamique
- Micros HF DJI Mic Mini sans fil, 10g, pour une captation son propre même en environnement bruyant
- Stockage direct sur SSD pendant le tournage, pour ne jamais perdre un instant
Post-production
- Montage & étalonnage sur DaVinci Resolve, le logiciel de référence de l’industrie du cinéma
- Color grading par nœuds, dans un espace colorimétrique étendu, pour une signature forte, jamais neutre
- Étalonnage colorimétrique plan par plan (primaire et secondaire)
- Sound design et mixage audio soignés
- Livraison adaptée à chaque usage, SDR pour le web et les réseaux sociaux, HDR quand le support le permet
Ce n’est pas le matériel le plus impressionnant du marché. C’est celui qui me permet de rester agile, mobile, et concentrée sur ce qui compte vraiment : les gens et les lieux que je filme, pas la technique qui m’entoure.
LE SAVIEZ-VOUS ?
Sean Baker, réalisateur oscarisé qui a remporté la Palme d’Or à Cannes pour Anora, a réalisé Tangerine avec un Iphone 5. Film pour lequel il a remporté le Prix du jury du Festival de Deauville.
MES PRESTATIONS
Trois formats parmi les plus demandés :
QUESTIONS FRÉQUENTES
Pourquoi être passée du marketing à la vidéo ?
Parce que j’ai fini par admettre ce que je savais depuis le lycée : c’est derrière une caméra que je suis le plus à ma place. J’ai mis des années à oser en faire mon métier, un voyage à Bali a fini de me convaincre.
Pourquoi l'hôtellerie, le tourisme et la food plutôt qu'un autre secteur ?
Parce que j’y ai déjà travaillé et que je connais ces univers de l’intérieur, l’événementiel et le culinaire en particulier. Et parce que ce sont des secteurs profondément visuels : une lumière, une couleur, un geste peuvent tout changer à l’écran. C’est exactement le terrain où mon regard de cinéma fait la différence.
Travaillez-vous seule ou avec une équipe ?
Je travaille seule, du premier échange jusqu’à la livraison finale. C’est un choix : vous avez une seule interlocutrice à chaque étape, pas un chef de projet qui transmet à un monteur que vous ne rencontrerez jamais.
Continuez-vous à filmer des projets personnels ?
Toujours. C’est là que j’expérimente le plus librement, et ça nourrit directement mes projets clients : un cadrage testé sur un projet perso finit souvent par apparaître dans un film professionnel quelques semaines plus tard.
Peut-on voir votre travail avant de vous contacter ?
Oui, mon portfolio est en accès libre sur la page Réalisations, et je publie régulièrement mes coulisses de tournage sur Instagram @lileyes.cam. Si vous voulez voir un film en entier plutôt qu’un extrait, il suffit de me le demander.
ME CONTACTER
Racontez-moi votre projet, je réponds sous 24h, personnellement.
Sans engagement · Réponse garantie sous 24h · Devis détaillé offert